Contrôle et conformité des logements et constructions.
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Les enjeux économiques, écologiques et juridiques

Les enjeux économiques

 

Construire ou rénover aujourd’hui sans intégrer les connaissances actuelles dans le domaine des économies d’énergie est un non sens.
Les techniques et équipements visant à la construction de bâtiments à faible consommation énergétique ne sont qu’une étape supplémentaire dans l’évolution de l’habitat depuis la préhistoire.
Dans le dernier siècle cette évolution s’est traduite par l’intégration des toilettes dans les logements, puis la généralisation des salles d’eau.
Et maintenant, après de très nombreux progrès techniques ponctuels, cette évolution tend vers les économies d’énergie, dont l’axe central est à n’en pas douter la réduction des infiltrations d’air.
Mais cette évolution des techniques de construction a aussi induit un critère négatif, la durée de vie des bâtiments.
Utilisation de matériaux biodégradables, réduction des sections par calcul plus précis des résistances, assemblage de matériaux à coefficient de dilatation de plus en plus différents, fragilisent le bâti et le rendent d’autant plus réceptif aux effets négatifs de l’humidité.
Cette fragilité, qui peut dévaloriser fortement un bâtiment en l’espace de peu de générations, impose d’être d’autant plus attentif aux zones d’infiltration d’air.
L’inévitable progression du coût de l’énergie, liée à l’émergence de nouveaux consommateurs dans de grands pays à forte croissance, est en soi un facteur d’orientation forte vers des constructions économes en énergie.
Pour la première fois le coût supplémentaire d’un progrès se juge en terme d’investissement contrebalancé par des économies de fonctionnement.

 

Les enjeux écologiques

 

Réchauffement climatique, CO2, effet de serre, canicule, fonte des glaciers, élévation du niveau des océans, raréfaction des énergies fossiles, pollution atmosphérique, autant de sujets préoccupants pour notre avenir et celui de nos descendants.
Tendre vers des bâtis étanches à l’air, c’est d’abord limiter les échanges thermiques, avec comme conséquence réduire le chauffage en hiver, la climatisation en été.
L’énergie non utilisée n’ayant pas besoin d’être produite, elle ne pollue pas. Et ne coûte rien.
D’après une étude de l’Adème, les seules infiltrations d’air représentent 14 à 18 % de la consommation énergétique d’un bâtiment. (des études canadiennes, en climat plus rude, les chiffrent jusqu’à 30 %).
Pour un bâtiment consommant avant rénovation 300 Kwh/m² habitable et par an, l’économie de la seule étanchéification représente 42 à 54 Kwh/m².an, soit pour un bâtiment de 100 m² 4200 à 5400 Kwh.an, l’équivalent de 400 à 500 litres de fioul !
Au même titre que l’isolation, les doubles ou triples vitrages, les échangeurs de chaleur, l’étanchéification à l’air représente une réelle diminution des besoins énergétiques, quel que soit le type d’énergie utilisée, renouvelable ou fossile.

 

Les enjeux juridiques

 

La loi n° 2005  – 781 du 13 juillet 2005 fixant les orientations de la politique énergétique stipule que « l’Etat abaisse régulièrement les seuils minimaux de performance énergétique globale des bâtiments, avec un objectif d’amélioration de 40 % d’ici à 2020 » pour l’habitat et les locaux professionnels.
Cet objectif s’applique aux constructions neuves, les rénovations devant y tendre également. Le non respect de ces seuils pourrait déboucher sur des contentieux lourds de conséquences.
Deux autres éléments confortent la décision de rendre les bâtiments plus étanches :

  • la réduction de pénétration des polluants toxiques émis par  accident sur site classé Seveso
  • le ralentissement de la propagation des incendies par diminution de l’apport d’oxygène.

La responsabilité des décideurs pourrait se trouver engagée si, une fois la technique connue, ils omettaient de faire bénéficier les futurs occupants ou utilisateurs de la minoration de risque que l’étanchéification induit.
Ainsi, l’étanchéité à l’air des enveloppes des bâtiments, en plus des avantages indiscutables qu’elle apporte, s’inscrit dans le droit fil du désormais constitutionnel principe de précaution.

 

 

Enjeu du présent, réalité de demain: diminuer notre consommation d’énergie


Rénover ou construire aujourd’hui, c’est créer un espace de vie pour plusieurs décennies, avec des conséquences importantes en terme de dépense d’énergie et de pollution pour toute cette durée, en fonction des choix du présent.

Comment dès lors appréhender aujourd’hui ce futur à créer ?

La population sur terre augmente, la croissance dans tous les pays est sous tendue par les disponibilités énergétiques, les énergies fossiles existent en quantités finies, même si elles ne sont pas définies, la pollution au CO2 devient préoccupante.

Il est du devoir de chacun de prendre conscience de cette réalité, et de l’intégrer dans ses actions et décisions.
Construire ou rénover est un acte majeur de la vie, et cerner au mieux les besoins énergétiques est un acte majeur de la construction.
Substituer une énergie renouvelable à une énergie fossile est un premier pas.

Mais le véritable enjeu est ailleurs. Il est de diminuer la consommation d’énergietout en maintenant un haut niveau de vie et de protection. Voilà l’enjeu absolu.
Devant l’inévitable urgence, des solutions sont apparues, de prise en compte variable selon les pays. 

Pour l’essentiel elles s’articulent autour de l’intégration de l’habitat dans l’environnement, en terme d’exposition, de choix des matériaux, de formes architecturales.
Elles intègrent également de nombreux progrès techniques, dans le domaine de l’isolation, du rendement des systèmes de chauffage, de l’utilisation de nouveaux matériaux, etc.
Les pays en pointe ont intégré dans les solutions mises en œuvre la réduction de la perméabilité à l’air de l’enveloppe des bâtiments, peut-être l’élément le plus efficace, et l’un des moins coûteux, du processus de réduction du besoin d’énergie. 

 

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