Contrôle et conformité des logements et constructions.
Avec Evalys, tout devient transparent !

Optimisation énergétique

MÉTHODE D’OPTIMISATION ENERGETIQUE DES BÂTIMENTS


 

 

 

1 -Le Contexte énergétique actuel


En France le bâtiment consomme 45% de l’énergie finale. C’est le premier secteur consommateur, avant les
transports. Il représente 22% des émissions de CO2.

La France a pris des engagements auprès de ses partenaires européens et internationaux pour économiser
l’énergie et diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

Avec l’évolution des modes de construction et de la réglementation, la consommation d’énergie diminue :

- Bâtiment 1974 avec équipement ancien : 300 kWh d’énergie primaire/m².an

- RT 2005 : 80 à 130kWh d’énergie primaire/m².an (Cep/m².an)

- Les logements dit BBC pour être certifiés Effinergie  ne doivent pas consommer plus de 50 kWh d’énergie primaire/m².an (Cep/m².an) en moyenne pour leurs besoins de chauffage, de production d’ECS, de rafraichissement, d’éclairage et les auxiliaires (pompes, moteur de ventilation…)

- RT 2012 applicable dés le 26 octobre 2011 pour les bâtiments tertiaire et logement en zone ANRU et pour 2013 pour toute construction la consommation d’énergie primaire pour: Le chauffage, la production d’ECS, le rafraichissement, l’éclairage et les auxiliaires ne doit pas dépasser en moyenne sur la France plus de 50 kWh/m².an

2 – Qu’est ce que la Maîtrise De l’Energie(MDE) ?

La MDE s’inscrit dans une démarche de maîtrise de la consommation énergétique, d’utilisation rationnelle de l’énergie et de diversification énergétique. L’amélioration de la performance énergétique des
bâtiments, l’efficacité énergétique des installations thermiques et électriques ainsi que le développement des énergies renouvelables sont autant de mesures de Maitrise de l’Energie.

3 – La Réglementation thermique 2012 – RT 2012  dite  Réglementation Thermique Grenelle Environnement 2012.

Les pouvoirs publics ont décidé de renforcer les exigences de performances énergétiques dans les constructions neuves, mais aussi dans l’existant en mettant en œuvre une réglementation thermique.
Pour le secteur du bâtiment, toute construction neuve dont la demande de permis est déposée à compter du premier janvier 2013 au plus-tard, devra présenter une consommation d’énergie primaire inférieure à 50kWh/m²/an en moyenne.

L’article 5 de la loi se concentre sur les bâtiments existants. L’objectif est de diminuer d’au minimum 38% les consommations énergétiques du parc de bâtiments existants à l’horizon 2020.

- S’applique aux bâtiments neufs résidentiels et tertiaires (à l’exception de ceux dont la température normale d’utilisation est inférieure ou égale à 12°C, des constructions provisoires (d’une durée d’utilisation inférieure à deux ans), des bâtiments d’élevage ainsi que des bâtiments chauffés ou climatisés en raison des contraintes liées à leurs usages).

- Concerne tous les projets dont les dépôts de permis de construire est postérieur au 1er septembre 2006 est définie par les articles L.11-9, R.111-6 et R.111-20 du code de la construction et de l’habitation et leur arrêtes d’application.

- Depuis novembre 2007, la réglementation s’applique à tout projet dans l’existant, elle fixe les niveaux de performance de l’isolation, des vitrages et des équipements de chauffage, de régulation,…..La RT dans l’existent consiste à appliquer élément par élément une solution technique dont la performance se situera à minima au niveau garde fou de la RT 2005, ou ce qui est beaucoup plus intéressante la RT globale, où on considère le bâtiment dans son ensemble.

- Cep < Cep. réf, la consommation conventionnelle d’énergie du bâtiment pour le chauffage, l’eau chaude, le rafraichissement, les auxiliaires, qui inclut aussi l’éclairage dans le tertiaire, doit être inférieure à la consommation de référence de ce bâtiment. Celle- ci correspond à la consommation qu’aurait ce même bâtiment pour des performances imposées des ouvrages et des équipements qui le composent, le respect du confort d’été (T<Tic, réf), la température intérieure conventionnelle atteinte en été doit être inférieure à la température de référence, le respect des « garde-fous », qui sont des performances minimales requises pour une série de composants (isolation, ventilation, système de chauffage,…).

- L’étude réglementaire doit comparer l’intégration des énergies renouvelables dans le bâti et leur faisabilité sur les plans technique et économique. Cette étude concerne : le solaire thermique, le solaire photovoltaïque, le chauffage au bois ou à la biomasse, l’éolien, le réseau de chaleur, la pompe à chaleur, la chaudière à condensation, le système combiné co-génération.

4 – Méthode d’étude énergétique

  • Méthode dite 3Cl – Ou promodul


Cette méthode simple est rapide permet à partir d’un moteur de calcul mise à disposition par le Ministère de l’Environnement de réaliser une estimation de la consommation convention d’énergie du bâti. La méthode utiliser dans ce cas s’apparente à la réalisation d’un DPE « Diagnostic de Performance Energétique ».

Les résultats obtenus, nous permettent de proposer un programme de travaux ou d’amélioration couplé à une fourchette d’économie d’énergie et d’un temps de retour approché sur investissement.

Le fruit de cette étude vous fera apparaître: La performance Energétique Conventionnelle de votre bien, les émissions de CO² conventionnelles, les dépenses conventionnelles d’énergie (Prix des énergie fixé par le décret du 15 septembre 2006), les consommations d’énergies conventionnelles et un estimé de l’ensemble des gains du au programme de travaux proposé.

  • Méthode dite TH -CE-ex

La méthode de calcul TH-C-E ex 2008 a pour objet le calcul réglementaire de la consommation conventionnelle d’énergie d’un bâtiment existant pour le chauffage, la ventilation, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire et l’éclairage ainsi que le calcul réglementaire de la température intérieure conventionnelle, Tic, atteinte en été dans un bâtiment existant.

La méthode n’a pas pour vocation de faire un calcul de la consommation réelle du bâtiment, ni de sa température réelle atteinte en été compte tenu des conventions retenues notamment pour le climat, les apports gratuits, les températures de consigne et les horaires d’occupation.

La présente méthode permet le calcul du coefficient Cep pour :

• Le bâtiment initial. On appelle bâtiment initial le bâtiment tel qu’il existe avant les travaux de réhabilitation. Ce coefficient est alors noté Cep initial .
• Le bâtiment en projet. On appelle bâtiment en projet le bâtiment tel que conçu suite aux travaux de rénovation. Ce coefficient est alors noté Cep projet .
• Le bâtiment de référence. Ce coefficient est alors noté Cep réf .

Le coefficient Cep projet est calculé en appliquant la présente méthode de calcul et en utilisant comme données d’entrée les caractéristiques réelles du bâtiment et de ses équipements après travaux, ou les valeurs par défaut qu’elle fournit ainsi que les valeurs conventionnelles. Le coefficient Cep initial est calculé en appliquant la présente méthode de calcul et en utilisant comme données d’entrée les caractéristiques réelles du bâtiment et de ses équipements avant travaux, ou les valeurs par défaut qu’elle fournit ainsi que les valeurs conventionnelles.
Le coefficient Cep réf est calculé en appliquant la méthode de calcul en utilisant comme données d’entrée les caractéristiques de référence du bâtiment et de ses équipements.
Le coefficient Cep du bâtiment, exprimé en kWh d’énergie primaire par m² par an [kWh e.p./m²/an], est obtenu par la formule suivante :

Afin d’apporter la meilleure précision possible au résultat attendu et afin de limiter les incertitudes et autres approximations, nous allons procéder avant de faire tourner ce moteur de calcul à la mesure du coefficient U du bâtiment étudié pour connaître avec précision la performance de son enveloppe, réaliser une thermographie infrarouge intérieure et extérieure du bâti afin de découvrir l’homogénéité thermique de l’enveloppe puis procéder à un test d’étanchéité à l’air du bâtiment.

Après l’analyse des consommations réelles d’énergie du bâtiment existant pendant les trois dernières années et l’analyse des résultats obtenus par mesure, nous sommes à même de calculer la performance réelle du bâtiment dit initial. Une fois ce premier bâtiment défini nous pouvons envisager avec précision d’effectuer une étude sur le bâtiment futur appelé « bâtiment projet ».

Rappelons que:

- La phase initiale de l’étude est constituée par des relevés sur le site, la description précise et minutieuse des locaux (utilisation, état des bâtiments, usages spécifiques, consommations facturées,..), et l’examen des modes de gestion. Les relevés représentent la partie fondamentale de l’étude car la quantité des relevés, la pertinence des observations, la recherche des possibilités d’intervention déterminent la justesse des calculs et des simulations ultérieures par conséquent, l’intérêt des interventions techniques proposées. Il n’y a qu’avec base fiable nous pouvons effectuer un vrai programme d’économies d’énergies en partenariat avec le maître d’ouvrage, un chiffrage précis du coût des travaux et par conséquent obtenir le temps de retour de ces investissements.

- L’exploitation et le traitement des données recueillies permettent de réaliser des calculs et une analyse rigoureuse pour mettre en évidence les améliorations à envisager, le coût de chaque intervention, les économies à attendre et le temps de retour des investissements. C’est la phase centrale de l’audit qui doit utiliser des méthodes de calcul adaptées aux bâtiments et aux équipements considérés.

- Des propositions de travaux cohérentes et adaptées aux caractéristiques propres de chaque bâtiment étudié sont présentées dans un rapport de synthèse afin d’orienter le choix des travaux dans les meilleures conditions de coût, de rentabilité et de délai. Cette étude ne préconise pas seulement des solutions pour réduire les consommations, mais examine également des substitutions d’énergie potentiellement rentables comme par exemple le solaire : thermique, photovoltaïque..

Il faut absolument avec précision prendre le pouls du malade  avant de lui prescrire une remède. Il n’y a pas de solutions toutes faites, mais beaucoup de « on dit  » ou préjugés.

 

Pourquoi choisir Evalys ?

  • Intervention sous 48h dans l'ouest / 96h sur l'ensemble du territoire
  • Totale indépendance vis à vis des bureaux d'études techniques et de contrôles, des constructeurs et de la maîtrise d'oeuvre
  • Aucun coût caché, aucun supplément en cours de contrôle ou de mesure
  • Page de rendez-vous en ligne 7j/7 24h/24. On vous rappelle dans les 4h ouvrées
  • Un seul interlocuteur pour mener votre projet

Méthodologie : prise de rendez-vous et commande d'une prestation de contrôle

  • Vous choisissez en ligne le diagnostic que vous souhaitez faire réaliser
  • Vous versez un acompte de réservation (non débité à la commande)
  • Nous vous recontactons sous 4 heures ouvrées afin de vous confirmer votre commande et de vous expliquer les différentes étapes de la prestation de contrôlé